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| La commune - Hitorique de la ville |

Le 18 août les militaires de la garde de Saint-Benoît sous les ordres d’Hubert-Delisle reviennent. Les Anglais encore dans la rade tirent sur eux mais ces derniers s’installent le long de la falaise qui surplombe la baie et mettent en échec les assaillants. L’équipage anglais, toujours malade, demande à acheter des vivres et Hubert-Delisle refuse de leur en vendre. Prenant le large vers Saint-Benoît, l’ennemi mitraille la vigie de Petit Saint Pierre sans l’endommager. Par un messager, il menace de bombarder toute la côte si les forces armées continuent à progresser. Finalement un accord est trouvé. Des vivres dont une grande quantité de citrons, sont livrés sur les navires et à terre les hommes armés se séparent.
Les renforts qui arrivent encore de Saint-Jean et de Saint-Denis, rejoignent la Garde nationale de Saint-Benoît. Le Capitaine Corbett depuis « La Néréide » et le « Saphir » ordonne de tirer sur la colonne qui progresse encore. Les Français ripostent et font beaucoup de dégâts sur les navires anglais qui lèvent l’ancre et quittent la baie.

Mis à jour (Jeudi, 20 Août 2009 14:10)
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